
Denier du culte : une solidarité plus que jamais nécessaire
Le blog de Soeur Alice des Noms d'Oiseaux, et de ses frères et soeurs
Forte de son cluster créatif de 32 000 membres, l’UPEC (Union Patronale de l’Education Créative), c’est un réseau de compétences et d'excellence à vos côtés pour toujours plus de réussite.
L’innovation, des performances, un résultat : l’UPEC
Pour terminer le week-end de Pâques dans la bonne humeur, la communauté accueille ce soir l’orchestre du Titanic, en tournée mondiale tout au long de l’année 2011 – et sans doute au-delà.
La Confrérie des spécialités pharmaceutiques (CSP) a alerté cette semaine la communauté d’un fait inquiétant dont les frères et les sœurs se sont immédiatement saisis. En effet, la CSP relève que les principes actifs dont l’appellation est suffixée en “-ex” (“aminorex”, “anorex”, “méfénorex”, “clobenzorex”, ou encore “benfluorex” sous l’appellation commerciale de Mediator®) relèvent tous, systématiquement et conformément à la base de la dénomination commune internationale des spécialités pharmaceutiques, de la catégorie des anorexigènes (ou coupe-faim, ou suppresseurs de l'appétit).
Compte tenu de ces informations portées à sa connaissance par la CSP, la communauté s’émeut de l’autorisation de mise sur le marché des Labex, des Idex et des Equipex, termes dont la suffixation en “-ex” a pu évoquer, par erreur ou manque de réflexion approfondie, le préfixe “ex-” tel qu’il participe à la formation d’unités lexicales telles que “excellence”, “excellent”, “exceller”, etc. En s’appuyant sur des études récentes, particulièrement bien documentées outre-atlantique, on peut incontestablement avancer que les Labex, les Idex et les Equipex sont de nature à couper l’appétit des chercheurs et enseignants-chercheurs, entraînant différentes formes de rachitisme individuel ou collectif, apathie, carences perturbatrices d'un bon fonctionnement cognitif, paralysies, nausées, vomissements, vertiges, étouffements, pertes du tonus musculaire, ou encore modifications de la libido. Quelques cas d’acédie ont d’ores et déjà pu être rapportés.
La communauté, qui s’est depuis toujours prononcée en faveur de la polysémie, du lapsus, de l’ambiguïté, et de tous les phénomènes de non-un en langue et en discours, ne peut bien entendu que comprendre, et même soutenir dans son principe poétique et spirituel, l’équivoque qu’entretiennent le suffixe “-ex”, tel qu’il participe à la formation d’appellations médicamenteuses, et le préfixe “ex-”, tel qu’il concourt au champ dérivationnel de l’excellence. Néanmoins, consciente de ses responsabilités dans ce monde, et suivant la règle de morale conséquentialiste qui guide son action dès ses origines, la communauté se doit d’alerter les autorités compétentes des effets dramatiques qu’occasionne, dans le cas présent, une telle confusion.